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Au fond de sa boutique, dans son grand atelier,
L’artisan minutieux règle ses balanciers,
Car l’âme virtuose, de ce maître horloger,
De ces bruits de coucou, se retrouve excédé
Armé de ses outils, il extrait l’engrenage,
Qui laissera sans voix, la pendule sans âge,
Soucieux de sa quiétude, sans songer aux dommages,
Sur l’oiseau muselé, privé de son plumage
Et ce soin qu’il apporte, au réglage du temps,
Au chant de la Comtoise, cette harmonie d’antan,
Bruyante de silence, vacarme assourdissant,
Muette à tout jamais, pour un calme éloquent
Et ce grand magicien des minutes et des heures,
Peut se repaître enfin du fruit de son labeur,
La boutique horlogère à perdu la saveur,
Aux accents mélodieux qu’engendrait le bonheur
Mais les jolies pendules qui font sa préférence,
De leurs aiguilles bloquées, montrent leur différence,
Privée de liberté, ainsi que de démence,
Elles pèsent sur l’horloger du poids de leur silence
Dans son grand atelier, l’artisan minutieux,
Met les pendules à l’heure, soulagé et heureux,
D’ouïr le chant du coucou, qui scande dans les cieux,
De recréer l’osmose, pour un son harmonieux
Apprenti poète
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