Il n’y a que la jeunesse, cette robe propre,
Qui ignore totalement ces tâches pourpres et ocre.
Enfin, il nous faut sans faiblir, jouer le jeu.
En se disant qu’on gagnera un petit peu.
Sur ce mont, pour aller plus haut, lever la tête.
D’une main ferme et assurée, vaincre cette crête.
Au bout de la corde, pour y voire, baisser la tête.
Les hisser ferme, pour avec eux, faire la fête.
alto le mardi 04 mai 2010, à 18:33 ----
http://www.mespoemes.net/alto
alto le mardi 04 mai 2010, à 18:36 ----
http://www.mespoemes.un essai.Les deux dernières rimes ne sont pas alternées.La métrique,pas trop suivie...Salut!