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Mon âme, surement, lentement s’enfonce.
J’aurais besoin d’une quelconque défonce.
La vie me plait mais pourtant, je la grille.
Quand on ne dit rien, bien souvent on crie.
Je n’ai pas assez dis, alors je souffre.
Pourtant, je plains les mauvais et se gouffre.
Avant, le bien l’emportait sur le mal.
Je n’avais même pas pensé faire la malle.
Mon très proche est parti je ne sais où.
Pour la vie, j’ai eu un pseudo dégoût.
Puis, la vie continue et je l’ai eu.
Ce fils que tout de suite j’ai reconnu.
Cet enfant qui me donne goût à la vie.
Cet être qui représente toute la vie.
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