|
MA saison de camping ,deux mil dix,est en berne.
Je n'ai pas les atouts,pour vivre aux quatre vents !
Pas dispos pour l'effort,peu pour la baliverne...
Moins apte à converser qu'à dormir,sous l'auvent .
Ils papotent:l'ennui,le goût de la rencontre...,
Le déclic annuel du dépaysement...,
L'abandon de mes us,l'habitude à l'encontre...
Pour un ailleurs connu,la saveur d'un moment.
Persiste le refrain:<<Les ans en sont la cause>>!
Quelques courriers(...iels)adouciront l'impair.
Coups de vieux,coups du sort !C'est le temps de la pause.
Un été...c'est si court ?...En oublier l'éclair ?
Continental !Pour l'an,sans iode océanique:
Une sortie,ou deux,possibles,en projets...
Chez des pairs,pour l'instant voués à la statique,
Palabrer hardiment ? des causes des effets...
Je reverrai en août grillés,les champs d'éteule,
Suinter sous les galets,les filets des ruisseaux.
Plus de moissons en choeurs,plus de gerbes en meule.
L'orage du quinze août,courant verser à seaux.
Après l'ombre au zénith,mûrira la vendange.
En comité restreint...,la semaine en pavois?
En hexagone !,au choix,sans ausculter le change.
L'hiver prochain ? Qui sait ?pour le Leu,temps courtois ?...
|