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Dans de vastes, amples guenilles
Où ses chaines tombent en drilles
Un ectoplasme, dans la nuit,
Erre en un doux vent qui s'enfuit
Silencieux, épris de folie
D'un retour de mélancolie
L'esprit a déserté le temps,
Cet ère qui souventefois
Faisait perdre sa douce voix
Dans les méandres enterrées
Aux seins des profondes forêts,
Psalmodiant ces quelques cantiques,
Ces vieux chants aux sources antiques.
Or, il hante le pas de ce temps!
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