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le lundi 22 novembre 2004, à 09:07. Posté
par didier
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C’est toujours la même chose.
Des cartables ‘tranchées’
A l’ombre des héros fatigués,
Nos larmes sel de vie éclosent.
Toujours le même pas
De moi à toi.
Et le poids de mon fatras
Qui en sonne le glas.
L’unique vérité.
Qui éteint la lumière
Sans façon ni manière.
Le mot ‘FIN’ de notre ciné.
Notre même couleur.
Du bonheur
Ou des pleurs.
Seule identité de nos coeurs.
La même crainte.
Abandonner à l’homme défait
L’âme sans empreinte
De l’enfant qui se vêt.
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commentaires ( 4 ) (Ajouter un
commentaire) |
Panopa le lundi 22 novembre 2004, à 10:10 très beau et touchant ton poème, bravo à toi Didier :-) |
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mariedo le mardi 23 novembre 2004, à 19:44 Les cartables tranchés! Amicalement. |
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didier le mercredi 24 novembre 2004, à 08:08 je souhaite cartables 'tranchées' pour ce que peuvent contenir de combats héroiques nos cartables d'enfants! |
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mariedo le mercredi 24 novembre 2004, à 09:16 C'est vrai, les "cartables tranchées", c'est très beau! Pourquoi ai-je voulu les "trancher"! Va savoir! À bientôt! |
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