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La distance qui sépare deux êtres est une moqueuses.
Le théorématique parait soudain bien creuse.
Ton amour m’a insufflé de nouvelles lois.
Et je provoque la géométrie et ses rois.
Je voudrais être pour toi le nouvel Euclide.
Un théorème est né de mon amour avide.
L’éloignement qui attise notre désir
Est proportionnel à notre fougueux délire.
Quand tu es loin de moi, il me semble souffrir.
Le vent me caresse et je sais que tu respires.
Du moment que je te sens vivre, je suis bien.
Qu’importe la distance, ton souffle me parvient.
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