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Oh!, le vent, qu'il me grise encore,
Comme c'était dans les collines,
J'étais gamin, tu étais gamine,
On inventait des moments forts.
Qu'il souffle encore, de cette force,
Qui fracassait l'écume blanche,
Des phrases, toutes en avalanches
D'images sublîmes en cohortes.
Qu'il vienne encore, griser l'espoir
Qui a grand besoin d'un peu d'ivresse,
Me rappeler la mer, le soir,
Quand on avait le coeur en liesse.
On acceptait le temps, on acceptait l'instant
De ce bonheur soudain qui nous giflait l'idée,
Mais que s'est-il passé, qui a tout dilapidé,
On avait bien vu ça de nos yeux vu vraiment.
De cette liberté, qui nous rendait heureux,
De cette griserie pleine de vrai bonheur;
Le monde paraissait tellement chaleureux,
Et tout avait du sens, tout était de valeur.
Oh!, le vent, qu'il me grise encore,
Comme c'était dans les collines,
J'étais gamin, tu étais gamine,
On inventait des moments forts.
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