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2nd poème, un peu libertin, et en toute liberté.
Insouciant, je le confesse,
Imprégné de gentillesse
J'ai voulu aimer comtesse
Et suis tombé sur ogresse.
Insatiable, la diablesse,
De suite se voulu déesse
M'exigeant promesse
De la combler avec adresse!
Elle me proposa sa fesse
Avec étonnante largesse,
Y réclamant caresse
Peu soucieuse de tendresse!
Redoutant maladresse
Qui déplairait à tigresse,
J'ai voulu fuir la maitresse
Par quelque politesse!
Peu ennuyée de ma sagesse
N'y voyant que maladresse,
Ma main prit la pécheresse
Excusant ma faiblesse!
Et avec grande adresse,
Sans crainte d'impolitesse,
Elle assiégea sa forteresse
Assujettie à détresse!
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