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La mer affleure,au front des oliviers sauvages,
L'horizon est plus haut,pour quelques robiniers/
Ils cachent les flancs gris du Levant et ses plages,
Ne croisent,au-dessus,que les mâts de voiliers.
Quelques hors-bords perdus...vont entre crête et rive.
Tout près,la planche à voile,au loin,les paquebots,
Monstres majestueux où la <<Jet Set >> dérive...
Au rythme de croisière,et criblés de hublots.
Entre lauriers- roseaux,le rideau de verdure
Permet de jeter l'oeil au Domaine-campeurs.
Des chênes liège d'âge...étalent leur ramure,
De Port-Cros à Bénat,nous cachent la splendeur.
Vers l'ouest,c'est le Port,abri,chantier marine,
Rendez-vous de youyous et de nefs,sur étais.
Ils sont revigorés ou sauvés de la ruine:
<<Favière-pieds dans l'eau >>,de Bormes le relais.
Le parc de jeux-loisirs,au delà de la rue,
Invite les flâneurs pour une pause à l'ombre.
Arbustes et massifs font écrans à la vue,
Cachent les isolés,les rêveurs en pénombre.
Je me suis retourné,revit le paysage
Sur le mur en miroir de la salle à manger.
Qui reflète un frisson des limbes du feuillage,
La Fourmigue,et l'écume...et sans se déranger.
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