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LOIN
Loin dans les confins, dans le couffin un peu de satin, la magie d’un regard ancien et puis…
Rien, l’embolie du désert, sous lui la nappe phréatique et le démocratique et la créatique…
Tout devient critique, je m’exténue loin, si tout devient, revient l’exégèse au Père Lachaise…
La panoplie des novas, le pouvoir on l’a, encore faut-il l’accorder, l’utiliser à bien savoir…
Les pensées rétroactives, le nourricier déblatère sur cette terre incendiaire, zone tarifaire…
Loin dans une poussière surdimensionnée les résistants sont pendus sous la grande arche…
Quelques uns dans le ciel regardent leurs frères en paix, j’ordonne la fin et prône l’exode…
Si la chance tourne le destin chine, il n’y a rien à faire le peuple achève toujours l’azur ici…
La guerre continue de briser la rue, c’est le trou noir, loin qui vante ses chaines de bandit…
La capitulation du chacal état se fera loin dans l’autre étamine, l’androcée de voie lactée…
Les samaritains se propulsent hors de toute attraction, à sa tête, je console et je conspire…
Déjà les incarcérations s’encastrent dans ma mémoire, plus de président, ma perception…
Un empereur des nations enrichies, une nourrice qui froncerait ses sourcils et tout défi…
Une impératrice des populations améliorées, une berceuse esthète habile d’être prophète…
Loin, par un autre chemin, les saints sortiront leurs poings, l’engelure et les hurlements…
Au 3ème tambour, les hauts-vent étouffent et le paratonnerre ne contrôle plus le tonnerre…
L’expertise indique une forte trahison et la ville disparaît, par le hublot, le commando gît…
Vapeurs d’essence, loin, la prison s’étend dans une clarté, la vengeance fera une plaidoirie…
La gorge rouge, sèche et serrée, les tempes affligées et les ligaments broyés, la troupe défile…
Les renégats de cette flottille font un cercle et le ciel s’ouvre laissant mourir notre armée…
A la vue du monde, hormis nous, personne ne connaît réellement son camp, ils subissent…
A la joie des petits professeurs de la Terre le premier affrontement s’est achevé à l’heure…
Les pertes exonérées, Ydélia me suit de près, le cosmopolite est loin, on rejoint notre base…
Un peu de jazz, le combat en images, les femmes sont là, certaines geignent et leur peine…
Comme une poupée de cire fond avec le courage, leur sagacité nous embaume de justice…
Les autres récoltent des fleurs virtuelles, les ensevelissements sont l’interaction du temps…
L’injonction d’un sentiment, du dernier débarquement, l’illusion de certains battements…
Les carcasses serviront au dépannage de nos lanceurs enviés, envieux de progresser, loin…
La déclaration des droits de l’Etre, pour renaître, que mes cendres recouvrent ce sacrifice…
Diamétrale icône de pierreries dort sur Lui, nul ne le réveille, sa posture présage le pire…
Il est fatigué de se déchirer en trois, les frères fléaux la femme et puis n’importe qui d’autre…
Le tridimensionnel démentiel, l’équaliseur perfectible, trop tard, dans l’océan, la pauvreté…
Et puis cette pureté, un coulis d’alouettes, les girouettes dans la névralgie, à l’étendard…Dieu
Qu’importe le glaive la hauteur du salut les sénateurs fantomatiques n’ont vu qu’une ombre…
On essuie toujours le courroux d’un dieu à genoux, l’émotion est si forte dans mon salon…
Que les montagnes traversent les nuages crémeux, transperçant ce claveau en pied-bot…
Loin, les épurés du XXIIème siècle ne s’enorgueilliront guère, pénurie d’amphétamines et…
On cultivera un mépris pour cette pantomime, ces dérivés macrobiotiques, le reste et tout…
On culminera sans adresse, mont Everest, nos seules richesses, pour nous regarder vieillir…
Loin, dans le village éolithe, avec nos scaphandres pour respirer, aucun oxygène par la suite…
Sang, où que l’on aille, tenaille, parce que ce cauchemar sera notre ara autobiographique…
Lui, se réveille sans mal, un mot serait de trop, on se répète la même chose, le sommeil ici…
Le brasier dehors, l’hégémonie d’une momie, Lui, cadenassé aux arômes de l’oubli, l’ouïe…
Dans les vertiges de votre solitude manœuvrent déjà nos phénix ultra armés et Dieu joue…
A suivre…
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