|
S’il me fallait l’amour affiner d’un sourire,
L’embraser de l’éclat qui le ferait reluire
Sur mon cœur amoureux de sentiment berceur,
De tes lèvres cerise il aurait la douceur.
Si dans un seul regard il puisait une larme
Pour baiser mon esprit le troublant jusqu’au charme,
Étoilé dans tes yeux il serait firmament
Où céleste candeur palpite infiniment
Si je dois l’épurer de beauté angélique
Pour sublimer mes doigts d’un désir idyllique,
Caresse il deviendrait sur ton visage aimé,
Ému et souverain se sachant affirmé.
S’il veut la tentation comme divine grâce,
Je serai le péché possédé par l’audace,
L'encensant par mes sens jusqu'a sa floraison,
Envoûté par ton corps tourmentant ma raison
Si dans l'égarement il recherche constance,
Je connais un palais, où imbu de prestance,
Il pourra gouverner en seigneur bienvenu :
Le dévouement sans fard de mon cœur mis à nu.
|