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Comme l’homme dégage la pollution d’une station, les conquistadors de maladies se quittent, alors des projectiles dans le tropique du cancer, celui de l’hémisphère le plus chargé, de terres, d’ions infectés…cependant que l’homme calcule sa détresse rhétorique et théologique, je me transfert de mon linceul vers l’appareil le plus en adéquation avec ma roche céleste ; le concours d’inclinations égratigne les membranes des pauvres animaux…le temps se renfrogne…l’homme mange la source de ses infrastructures…avec son petit matériel il dénature la planète…malaise…de crimes…de guerres…les anges…à bord de cette royauté déguisée, l’écriture se fige et virevolte…lèse-majesté…l’Un affecte à l’homme le diplôme de l’étrangeté ignorée, les études supérieures pour accomplir sa quête…et dans sa petite connaissance et ce depuis des décennies, l’homme a joué sa carte chance…maintenant on panse, on danse, on allaite…sur son crâne d’automate…les mécaniciens spirituels…une dégustation de toutes provenances… »
AXEL DORLHYGNAC
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