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Quand je te vois si vieillissante,pourquoi,
ai-je tant de mal à te situer, dans mes souvenirs.
Je me souviens de ton odeur, non pas que tu sentais mauvais;
c'était une odeur très réconfortante.
Pourtant, mon frère, mes deux soeurs et moi, n'avions pas
l'impression, d'être aimés de Toi.
Étais-ce la réalité ? Où étions nous, plus proches de notre Père,
qui pourtant, nous punissait si on le méritait.
Tu as eu d'autres grossesses ( huit) ; et chose étonnante,
je ne me souviens pas de T' avoir vue GROSSE.
Une chose est sure, tu as eu une Vie très difficile
à t'occuper de Nous;travailler dans les champs selon les saisons.
Je me souviens des disputes extrêmement violentes, que vous
aviez Papa et toi et nous au milieu................
Mon frère ainé allait parfois chercher un voisin!
Les journées et les années passant, rien avait changé!
Jean Marie, commençait à sortir le samedi soir,
Je me souviens de la panique qui m'envahissait
à l'idée, qu'il se passât quelque chose.
Nous étions très soudés,nous formions un noyau!
Maman n'était toujours pas démonstrative de tendresse à notre égard!
Toutes ces menaces prodiguées, quand ils se disputaient,
qu'elle allait en finir et nous emmener avec elle.
J'étais une petite fille, j'avais 9 ou 10 ans, je faisais des
cauchemars. Toujours ce même rêve récurent qui a fini
par disparaitre lorsque j'étais adulte.
Plus tard, je fondais à mon tour ma famille/
J'ai toujours eu le sentiment, de n'être pas la bienvenue,
quand nous venions te voir; même quand j'ai eu les enfants!
Pendant des années les contactes ont été limités.
En 2003, quand, tu as été très malade; j'ai cru en cette affection
que tu me témoignais, que nenni, c'était du vent!
Aujourd'hui, je dirais, que de toute façon, on ne peut
n'y devons oublier ce qu'il s'est passé: ce serait renier
ses origines!!!
c'est comme si, on coupait les racines du plus beau chêne
de la forêt: que deviendrait-il?
Quelle saura ma peine, quand tu nous quitteras
JE NE SAURAIS LE DIRE!!!
elyne
écrit le 9 avril
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