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Sur la flottille de l’espoir éternel, les visages las et heureux,
Les sternes, dansent en dédale la joie, défient Eole et sa force du vent
Caressent en douceur la colère et éludent les frappes estocades
D’un Poséidon en rage tenant à la main son trident.
Les Dieux cruels et Arès présent, dénoncent le crime malsain.
Ô ciel ! Pleure et verse tes larmes
Au large d’une mer aux couleurs peinte en sang ;
Les vagues rouges vermeilles chantent en colère la honte
Et bercent la douleur de la dignité violée
Au nom de l’humanité sous le joug des tyrans.
Sommes-nous cruels ou juste des êtres indifférents
Qui autorisent le crime en silence par des verbiages insouciants
Et par des voies étouffées au fond d’un océan perdu
Les slogans verjutés en édit humanitaire
Apaisent les maux tumultuaires et adhérent au crime séditieux ?
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