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Pareilles à la lumière, aussi vite qui vont,
Des pensées de partout vous chercher du regard,
Rien je n'ai oublié, de chacun de vos noms,
A vous, entr'aperçus aux désirs du hasard.
Je me prend à sourire, à vous débusquer là,
Où je sais vous trouver car je sais vos silhouettes,
Et si la vie est brève, il y a au moins ça,
Pour compenser géant nos détresses muettes.
Mais comme je vous aime, oh si vous le saviez,
Pour celà que vous êtes, votre sincérité,
Ces élans affectifs, qui sont tant enviés,
Dans des mondes austères pleins de sévérité.
Vous me faites aimer la vie par vos folies,
Quand vous êtes vous-même, vraiment mais pour de bon,
Si pourtant je sais tant de vos mélancolies,
Vos joies sont mes bonheurs, vos chemins mes chansons.
Vous tous, frères semblables plus ou moins avancés,
Par des routes variables, au gré de vos instincts,
En des sentiers périlleux des espoirs insensés,
Qui prennent parfois sens, et bouleversent demain...
Je sais ce que je dois, et à qui je le dois,
Comme pareil je sais à qui je ne dois rien,
Il y a des discordances, dans le timbre des voix,
Des harmonies aussi, merci ça fait du bien!
Pareilles à la lumière, aussi vite qui vont,
Des pensées de partout vous chercher du regard,
Rien je n'ai oublié, de chacun de vos noms,
A vous, entr'aperçus aux désirs du hasard.
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