le mardi 22 juin 2010, à 07:33. Posté
par récréation
On lit des noms gravés des chemins qui se croisent
Au bas des parchemins ou sur les troncs des arbres
Ce qui doit perdurer est écrit dans le marbre
Il suffit d’un chiffon pour effacer l’ardoise
L’ardoise où je t’écris est bleu couleur de nuit
Comme celle qui sur les toits va recevoir la pluie
C’est une ardoise magique qui dissipe l’ennui
Je m’en sers quand il pleut pour faire chanter la pluie