|
J' aurais aimé être un peintre, pour pouvoir mettre sur toile
toutes ces émotions ressenties; cette visite, dans ce parc
Aurait-elle été aussi belle à mes yeux sous le soleil.....
Sous ce ciel gris, les couleurs rendues plus prononcées
par la pluie, étaient recouvertes d'un reflet argenté!
Ce chemin, qui nous emmènent d'un poste d'observation
à l'autre vaut à lui seul un tableau de van der bruggen
ou de mon Ami André Sallon.
Ces arbres , petits, aux branches si sinueuses , donnent un effet surréaliste,
La nature et le temps ont creusé dans les noeuds de ces branches
des abreuvoirs naturels pour les oiseaux.
Totalement cachés dans ces postes d'observation, nous pouvions
admirer à loisirs des sites magnifiques, des ilots de terre;
habités par différentes colonies d'oiseaux, trois cent quarante
quatre espèces différentes .
La plus volumineuse, étant la cigogne, son poids n'excède pas 4 kg;
contrairement à celle d' Alsace, qui ira en Israël, celle ci immigre en Tunisie ou au Maroc!
L' Avocette élégante partage volontiers son ilot, avec la mouette rieuse.
Fin mars les premières Aigrettes reviennent à l' héronnière;
ensemble de pins; les plus hauts, investis par des colonies de hérons cendrés, à chaque retour de migration, c'est Madame qui choisira le plus beau nid; nid fait de branchages entrelacés, qui peuvent peser pour les plus gros; jusqu'à trois cent kilos , et , elle choisira le mâle qui va avec!
Idem pour la famille cigogne!
Muni d'un appareil à vision panoramique, nous pouvions,
arrêter le temps emprisonner cette beauté, ou chevaux côtoient,en symbiose toute cette faune et toute cette flore comme l'orchidée sauvage ou le mouron bleu!
Ou encor l'argoussier, ses petits fruits rouges très prisés des oiseaux regorgent de vitamines c, beaucoup de ces espèces de flore sont protégées.
Il serait trop long de vous énumérer le nom de tous ces oiseaux.
Je vous conseillerai donc d'aller vous même, vous balader
du côté du Parc de Marquenterre, réserve naturelle de la baie de Somme.
Recharger votre pile à bonheur.........
estrella
écrit, le 11 juin

|