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L'ouvrier s'appliquait à la finition ,
Son travail profitait de sa délicatesse.
Par plaisir, par amour et par distinction
Son emploi,lucratif,se paraît de noblesse !
On accuse,aujourd'hui,son incapacité,
Son refus d'action,sa lenteur, sa paresse,
Ignorant du profil de rentabilité !
L'arrogance et le S.M.I.C....n'amènent pas l'ivresse ..
Il gagnait, méritait l'estime du patron,
Et,même sans contrat,régnait la confiance !
L'un n'était pas monarque et l'autre Aliboron...
Ils avaient, l'un et l'autre, humains, la conscience !
Travailler,aujourd'hui n'engage pas demain.
Pour se planter...ailleurs,une usine s'envole...
Pour...,encore plus de "fric" !Aux ordures,l'humain !
Régale-toi, chômeur !Regrette ton...pactole !
Les "a demi nantis"...admirent les forbans !
Bien sûr,pour les déchets,ils ne peuvent rien !faire .
Mais pour produire plus, on chante les élans !
Elle n'est pas montée,assez haut,la Misère ?...
Elle explose !on jugule ! on la cache, peureux .?
Serre encor ton étau ! Pleure,capitalisme!
Quand auront disparu, morts,tous les miséreux,
Tu vivras,glorieux,ton misérabilisme!!!
(10-08-2004- C-70-P-45- )
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