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Les jeunes trouvent long,ce temps qui,si lent ,passe ...
Pour atteindre si loin,...au bouquet des vingts ans.
Les vieux vont,au soleil, réchauffer leur carcasse
Pour prolonger,tout flous,leurs rêves de printemps !
Elle mue,à pas lents,l'éternelle nature
Et reprend sa toilette ,apte à chaque saison :
L'hiver,de laine blanche,au printemps de verdure,
En été,de soleil, à l'automne, en tison !
Quand il brûle d'ardeur,c'est juillet-canicule,
Temps uniformisé,montagne et fronts des mers,
Du soir à l'aube,près,la moiteur ne recule,
Le ciel est constellé par des milliards d'amers .
Jusque vers le quinze août,l'étuve persévère...
Avec des hurlements,du tonnerre ombrageux !
Le thermomètre éclate,et grille, l'atmosphère:
C'est le soleil,la trombe et le soir nuageux !
Vers la fin,chaque soir, moins de température !
On entend expliquer:<<Il a plu,...quelque part !>>
Les faibles, les frileux cherchent une doublure...
La feuille va bronzer...l'automne prend son ...quart !!
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