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Je regardai de près
Un géant chêne
L’écorce crevassée
J’ai eus de la peine.
Je me suis approchée
De ce vieux chêne
Qui avait les bras levé
Priant le ciel.
Ses feuilles se repliaient
Sur elles mêmes
Une à une tombaient
Meurtries de peine.
Moi je les regardais
Mon cœur en peine
Triste par le destin
Du pauvre chêne
Aucun oiseau chantait
Un silence extrême
Régnai dans le bosquet
Où le vieux chêne
Vivait tant des années
Deux fois centenaire
C’était un gris matin
Que je me souvienne.
Et moi je me disais
Sans force à peine
Pourquoi nous les humains
N’avons pas des regrets
Pour la nature de même
Tout nous a été donné
Pour qu’on l’entretienne
Et pour la conserver
La nature suprême
Nous savons que polluer
Les mers, les champs, les plaines..
Paquita
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