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Dans sa maison de cartons,
le SDF en perd la raison.
Usé prématurément par le temps,
il pleure et gémit avec le vent.
Seul, abandonné de tous
il est à bout de course.
Touché par le désespoir,
il est désormais trop tard.
Temps d’en finir,
fermer les yeux et mourir.
Plus rien qui le rattache à la vie.
Lutter, il n’en a plus envie.
Les forces le quittent.
l’obscurité l’invite
à la suivre,
ivre.
Dernières pensées
aux êtres jadis aimés…
Aucun remord
dans ce corps,
qui gît à terre
dans sa misère,
dans le froid,
sans aucun toit.
Il quitte la vie dans un cri.
La liberté n’a pas de prix.
Déchirement,
soulagement ;
quittant cette enveloppe vide,
son âme suit le guide.
Une petite lumière bleue
l’emmène vers les cieux.
Comme une délivrance,
voilà sa seconde chance.
La haut,
Les hommes sont
tous égaux.
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