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Hier,c'était sept fois treize ans
!Quatre-vingt-onze ! ami Maurice.
Les jours passent, assez pesants,
"Il" ne veut pas de la "nourrice"!
Il est cloué par la douleur,
Près de sa fille Jacqueline.
Vivre ainsi n'est pas un malheur,
On attend, que ça se termine.
C'est la prédestination...?
Inévitablement banale.
Condiment ? l'extrême onction ?
Pourquoi la souffrance pénale ?
Il a choisi:<< à Garabit,
Je tourne très lent, à ma guise,
Je prends le temps qui me subit...,
Ma douleur se calme ou s'aiguise .
Mes côtes piquent mon plexus,
Les calmants,à mon gré, je dose!
Et je reste là, mordicus:
Résister,aussi, c'est Ma chose >>!
D'une fenêtre, à son jardin,
Il jette un regard tutélaire,
Un adieu clair à son éden,
A son déclin crépusculaire...
Nous dissertons du siècle vingt,
De nos accords,des pour et contre,
Des causes dont l'amitié vint,...
Entre nos couples, la rencontre,
Après quarante...,nos métiers,
Des distractions,chasse et pêche,
Après les maquis, les chantiers,
Solidarité de la dèche ,
Des souvenirs des prisonniers,
De Rosengart,les apanages...,
Nos goûts-besoins de jardiniers,
La Gazelle...,sur tes passages .
Nous révisons certains parcours,
Des récents, de l'apprentissage,
Des différences, des concours;
Méditons,sur nos états d'âge !
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