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La pensée agitée
Les orchis gisent dans les ombres
D’une douleur qui s’abime à la lumière
Toi si loin, éprise par une autre mélodie
Seulement charmée au souffle du verre
Après des années en pénombre
Pendant que la douleur crevait austère
Habillée au jour, dévêtue dans l'oubli
Tu m’as transpercé comme la pierre
Mes laideurs crâniennes sombrent
Quand leurs épines brûlent sur le suaire
La voute espérée se délivre du mépris
Et me voilà libre, parmi les bruyères…
Regarde le repos aimé sur ma tombe
Toi créatrice à mon immobilité éphémère
À mon chemin fait de dérive en folie
D’une sève qui s’honore à rêver l’univers
……
J.B (à la folie, au génie, à la vie poétique)
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