|

La peine immobile
Sa tristesse s’invite en mes veines
D’un givre serein et pétrifié
Le frisson éteint ma langueur
De ce cœur / goûte au cachot
Au-dedans,un cierge s'enlise au carmin
Et hurle dans ma main l’heure
Que son fragile instant étreint
Dans ce désir / immobile barreau
Mes sueurs vagabondent au sein
Tel un ange consumé à la peur
Le printemps rougit au matin
D’une larme/goûte au tombeau
Au-dehors,une fleur s’invite à ta peine
D’une vision muette et sublimée
Une émotion repeint ma noirceur
À nos parfums, à ta douceur, à nos mots
…..
|