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A l'ombre, à midi,courte, bien à l'aise,
Du bouleau, du frêne, un tremble, un mélèze...?
Je vais déployer l'outil de travail...
Sous la nef immense, au front d'un portail
Chère à mon confort, est longue ma chaise,
Encombrante...mais ...en cas de malaise,
C'est un lit de riche...éloigné ...du sol :
Il peut être doux d'y prendre son vol...?
Ce ne sera pas ce jour, sans fanfare,
J'entends résonner pipeaux et guitare !
Une équipe jeune ouvre avec ardeurs
Le bal de campagne, au dam des dormeurs !
La rengaine aux bonds, est-elle moderne ?
Deux ou trois sons ...sont cent fois répétés.
La monotonie,monocorde est terne...
Et ses auditeurs, hagards, hébétés !
Aux proches voisins,saluts et paroles :
C'est contraire aux us, on ne parle plus.
Ils savent mon nom,sis à Faverolles.
Un riche dialogue ! et long !un peu plus .
Des prétentieux,"pétaradants" roulent,
Inconscients,sourds,au risque, aux dangers ,
Les bruits déchirants,de poussiére saoulent,
Au flegme champêtre, ils sont étrangers...
Au centre-loisirs, repos et mouvance,
Du civilisé ! manque de respect ?
Pour garder au lieu le cachet plaisance,
Un léger effort, vers lecirconspect !
(°)L'écho malvenu...est ici voulu !
(7-08-10- C-105- P-12 )
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