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La douleur me libère
Mes doigts ne s’épuisent jamais
De décrire le mal de ce désarroi,
Qui trouve toujours la facilité
D’ôter ce qui est vivant en moi,
Par des doutes démesurés
Qui détruisent la vitalité de ma foi.
Mes yeux ne seront jamais las,
De chercher l’ombre des mystères
Dans les signaux émets par le glas
Au sablier, neutralisant la vigueur
D’une vie, avançant vers le trépas
Dans la difformité de la noirceur.
La douleur me guide vers la sortie
De cette confusion des sens,
Elle me laisse entendre des cris
Venus d’un milieu de non-sens,
Que l’ignorance aide avec mépris,
À paralyser mon existence.
Dad Allaoua
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