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"L’utopie est simplement ce qui n’a pas encore été essayé."
Théodore Monod
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La nuit enflammée
Où tes vœux amers
Font de la fumée
Comme quand tu perds.
La vie te rattrape
T’obligeant à faire,
Pareil aux galères
La rame qui frappe,
La mer en courroux
Souvent, des manières,
De sang ou de pierre,
Vivent ou désespèrent,
Comme en des volières
Des oiseaux beaucoup !
Et, vivant en des lieux ou d’étranges fantasmes
Prennent des dimensions submergeant les frontières
Des limites imposées en de sombres marasmes,
Un éclairage neuf, pour une autre lumière,
Un petit peu encore vers un peu de conscience
Et ce plaisir d’apprendre, toujours, avec patience.
Des nouvelles brèves ;
De cruels héros
Font tout qui se crève
Réduit à zéro !
L’espoir avorté
La douleur devant,
Toujours ajustée
Aux temps décevants,
En dedans portée,
Par les nombreux vents,
Comme l’eau salée
Des océans gris
Qu’un regard brûlé
A saisis et pris,
Puis, fine et fidèle,
Inspiration belle
Autant que la nuit,
Et bien éphémère
Le cœur qui espère,
Qui s’empare et serre
Des rêves sur lui !
Le destin s’écrase,
Fuit, surprend, embrase,
De stupides bases
De pauvres moments !
L’idée s’échelonne
S’emplit, abandonne,
Eclate et bouillonne
En grands sentiments ;
L’émotion patiente,
D’attentes en attentes
Fixe ses loyers ;
Qu’il pleuve ou qu’il vente
Même plaidoyer ;
Qui devient plus souple
L’horizon sans bruit ;
Le sentiment double
Qui s’intensifie ;
Et ces jours de blâme
Envoyés aux flammes
Juste en plein milieu,
Vont qui se fracassent
Où les vents les placent,
Laisser quelques traces
D’embruns dans les yeux !
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A07100516
http://www.youtube.com/watch?v=M_ciiCyxOJA
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