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Au cœur du vent, en magique brise,
Tatoué sur l’océan de mille feuilles,
Ton visage, ton sourire m’accueille
Et ta douce franchise la Muse attise.
Mon âme sur le papier est en émoi.
Aimable tu es, Fée aux ailes d’ange,
Car tu as sous le jour recrée ma joie,
Afin que ma tristesse l’épée range.
Le charme de tes yeux d’automne,
M’ouvre au printemps de ta voix,
En mendiant à qui tu fis l’aumône,
J’accepte, abriter mon cœur en toi.
Cybèle! Ta beauté a atteint l’infini,
Et, tu seras Éponine sans être Laïs.
Je serai l’amoureux sans être Attis,
Qui, de ta douleur, goûta à la folie.
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