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Je me révolte, je décolle.
Je vole, oui je le crois vraiment.
Je vois un monde où rien ne colle.
L’empereur sourit mais il ment.
On patauge dans cette crise.
Ils sont là, nombreux les nantis.
Le pouvoir et l’argent ils visent.
Ils sont là les anéantis.
Un mec qui travaille pour un sou.
Un gamin qui rêve d’un vélo.
La cour de champagne est saoule.
J’aime les gens qui sortent du lot.
Il y en beaucoup trop peu.
Les gros, les salauds sont légion.
Les bons sont là, et c’est heureux.
Des sales gueules manquent de quelques gnons.
C’est la crise d’un presque peureux.
Les fourmilles veulent pousser la vie.
La confiture n’est pas pour eux.
Difficile d’avoir un avis.
Beaucoup trop je fume et je tousse.
Au revoir monde, fini l’ennui.
Salut à toi, la mort aux trousses.
Je vais voir la où c’est fini.
C’est une crise, ma crise cardiaque.
Un avion tape dans cette tour.
Ce sont des fous, des maniaques.
Ils font sourire tous ces vautours.
Il était une fois le bonheur.
Sur la route y a trop de trafique.
Un beau jour on connait l’horreur.
Connaitrons nous le magnifique ?
On a peur de l’autre, même de nous.
Je me souviens de deux belles tours.
Je t’ai imploré à genoux.
Je te vois à ce carrefour.
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