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Aux crépuscules gris,sévères de l'automne,
De Lozère au Cantal, l'Auvergnat redescend...
Le linceul du ciel noir,retombe, monotone,
Pour enterrer,de nuit, le soir agonisant.
Ces crépuscules sont chargés de sinistrose,
En octobre-novembre,avancés, alarmants,
Chasseurs des soirs vieillis, de l'année et des roses...
De tristes fins,de jours douteux et déprimants .
Notre climat des monts, coléreux !...se déride:
Lundi,tremblez de froid, jeudi,relents d'été...
Un faisceau vient d'ouest, brosse la Margeride,
Un coup de bise ! et le Plomb,ras,est moucheté...(°)
L'O.M.S. au courant,protège de la grippe
L'autochtone soumis aux valses du degré.
Les anciens chauffaient leur nez rouge à la pipe.
La météo suppute et ...prédit..à son gré ;
Salut à tes progrès, science médicale,
Le crépuscule vie-humaine est prolongé...
L'amélioration apparaît, capitale,
Puisse son cours dernier en être aménagé !
Le crépuscule refroidit les enthousiasmes,
Pétrifie aisément les faibles apeurés,
Confirme des vieux ans les aléas, les miasmes,
Fabrique moins d'ardents que de désespérés !
(°)...de neige !
(23-10-2004- C-65-P-47-)
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