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Le 29/11/2005 à 13h45
Je suis désolé
Tu m’as trop mis au cercueil
Je ne supporte plus ce deuil
Tu ne comprends que ton volé.
Je ne comprends pas cette malice
Tu me disais d’être un ange
Un homme sans égal et sage
Mais rien ne me prouve ce délice.
Un jour de joie
Plusieurs d’autres dans l’agonie cherchant simplement à entendre ta voix
Il me faudra pleurer pour une simple vie.
Si tu veux qu’on se quitte
Sois plus claire que de réagir comme une petite amulette,
Je ne te jugerai pas pour me plaire
Plusieurs raisons nous poussent à nous aimer
Plusieurs d’autres exigent qu’on se sépare
Ici c’est l’homme qui te prend de toutes parts et existe pour t’aimer sans jurer ;
Que tu transformes en monstre affamé
Rejoins ton sens humain
Regarde la fenêtre du bonheur
Des années se sont écoulées dans nos cœurs,
Dans les souvenirs de l’enfance et l’espoir du lendemain.
Je ne peux rien faire de loin
Tu connais ce que tu tires
Dans ce jeux des mots et de calvaire
Tu ne seras jamais mon ennemie pure
Je reste dans mon coin
Avec un coton d’amour dans ma gorge
Pour éviter de condamner la porte de cette cage.
Si tu prendras d’autres joies pleines de soin
Défends toi !
Dans tes yeux
Laisses mes larmes se refroidir
J’ai tant pleuré
Crois moi même une seule fois.
Je ne puise aucun plaisir dans cette guerre
Tu connais ma faiblesse
Tu as entendu mes pleurs
Dans les nuits d’extase
Quand je me mets à genoux pour gagner ton île
Une île qui coûte les plus beaux mots dans me rêves
Dans mes pensées indéfinies
Tu as détenu mon âme
Laisses moi t’aimer au moins une fois dans ma vie.
Te dominer
Te chanter
Une mélodie et un message
Une passion qui me rend sage
Cette vision d’un futur clair
Sans détresse
Quand je te vexe
Je m’excuse dans le ténèbre
Un sourire me ramène de l’ère
Souviens toi !ok ? Reine
Je n’ai connu de si grande peur que celle de ce soir de peine
Mes mains dans la forêt dense où fleurissent des arbres pleins de miel
Autour d’une marre profonde
Au bord fragile mais excitant
Dites moi que cette puissance, Ces gémissements, proviennent de l’histoire de la première mise au monde du bébé d’or qui a coûté un temps d’union dans la chaleur, le feu et un sourire d’ivresse.
Coupe le son
Je ne danserai plus sans t’inviter
Je veux te faire plaisir dans cette mélodie luxueuse qui contient le goût et la voix
Je ne crois plus aux histoires et aux lois
Je vis dans tes nuits comme un ange
Salif, l’ange d’amour aux caresses sages
Gabriel celui de la mort qui offre le billet vers l’éternel
Moi j’assure la partie sexuelle.
Ça ne sert à rien de pleurer
Ou de te laisser aller
Défends-toi !
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