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Défends toi

le samedi 18 septembre 2010, à 02:05. Posté par TCHIANY SALIFOU



    Le 29/11/2005 à 13h45

    Je suis désolé
    Tu m’as trop mis au cercueil
    Je ne supporte plus ce deuil
    Tu ne comprends que ton volé.
    Je ne comprends pas cette malice
    Tu me disais d’être un ange
    Un homme sans égal et sage
    Mais rien ne me prouve ce délice.
    Un jour de joie
    Plusieurs d’autres dans l’agonie cherchant simplement à entendre ta voix
    Il me faudra pleurer pour une simple vie.
    Si tu veux qu’on se quitte
    Sois plus claire que de réagir comme une petite amulette,
    Je ne te jugerai pas pour me plaire
    Plusieurs raisons nous poussent à nous aimer
    Plusieurs d’autres exigent qu’on se sépare
    Ici c’est l’homme qui te prend de toutes parts et existe pour t’aimer sans jurer ;
    Que tu transformes en monstre affamé
    Rejoins ton sens humain
    Regarde la fenêtre du bonheur
    Des années se sont écoulées dans nos cœurs,
    Dans les souvenirs de l’enfance et l’espoir du lendemain.
    Je ne peux rien faire de loin
    Tu connais ce que tu tires
    Dans ce jeux des mots et de calvaire
    Tu ne seras jamais mon ennemie pure
    Je reste dans mon coin
    Avec un coton d’amour dans ma gorge
    Pour éviter de condamner la porte de cette cage.
    Si tu prendras d’autres joies pleines de soin
    Défends toi !
    Dans tes yeux
    Laisses mes larmes se refroidir
    J’ai tant pleuré
    Crois moi même une seule fois.
    Je ne puise aucun plaisir dans cette guerre
    Tu connais ma faiblesse
    Tu as entendu mes pleurs
    Dans les nuits d’extase
    Quand je me mets à genoux pour gagner ton île
    Une île qui coûte les plus beaux mots dans me rêves
    Dans mes pensées indéfinies
    Tu as détenu mon âme
    Laisses moi t’aimer au moins une fois dans ma vie.
    Te dominer
    Te chanter
    Une mélodie et un message
    Une passion qui me rend sage
    Cette vision d’un futur clair
    Sans détresse
    Quand je te vexe
    Je m’excuse dans le ténèbre
    Un sourire me ramène de l’ère
    Souviens toi !ok ? Reine
    Je n’ai connu de si grande peur que celle de ce soir de peine
    Mes mains dans la forêt dense où fleurissent des arbres pleins de miel
    Autour d’une marre profonde
    Au bord fragile mais excitant
    Dites moi que cette puissance, Ces gémissements, proviennent de l’histoire de la première mise au monde du bébé d’or qui a coûté un temps d’union dans la chaleur, le feu et un sourire d’ivresse.

    Coupe le son
    Je ne danserai plus sans t’inviter
    Je veux te faire plaisir dans cette mélodie luxueuse qui contient le goût et la voix
    Je ne crois plus aux histoires et aux lois
    Je vis dans tes nuits comme un ange
    Salif, l’ange d’amour aux caresses sages
    Gabriel celui de la mort qui offre le billet vers l’éternel
    Moi j’assure la partie sexuelle.
    Ça ne sert à rien de pleurer
    Ou de te laisser aller
    Défends-toi !

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commentaire ( 1 ) (Ajouter un commentaire)
Rosytta le samedi 18 septembre 2010, à 02:11
oui l'amour fait toujours des ravages
bien amicalement
Rosa
http://www.mespoemes.net/rosytta/

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