|
Je sens tous mes rêves s’effondrer
Toutes mes larmes et mes pensées dans ce carrefour d’enfance
Où agonise ma jouissance ;
Dans ce monde de truie sans issue,
Mes souvenirs dérobés par l’angoisse et la distance,
D’aucun intérêt cette vie ne me compense
Pour eux mon espoir n’a pas sa raison d’etre.
Loin de toutes ces joies,
Ces tendres et invisibles mains qui couvrent mon visage fané dans l’ivresse d’un soir d’alcool du vin de palm et l’orgasme de ta consolatrice caresse.
Suffit-il de pleurer ou de crier pour me nourrir de ton sourire de fer en profondeur de ta bouche au goût de miel où ta langue emballe ma fortune?
Suffit-il de croire qu’il est temps que tu sois dans mes bras profonds où se cachent les forets et les savanes ancestrales ?
Mes larmes couvriront toute la surface terrestre sans etre la vraie solution ;
Mon calme, toute l’adoration et l’imagination viendront quand les étincelles de tes yeux me guideront vers un autre monde où se reposeront nos souvenirs et notre passé éclairé d’un regard lointain.
Joliment, tes tendres mains effaceront tendrement les miennes doucement me permettant de tenir cet amour.
Oui ! Il portera mon nom et ton sang coulera dans ses veines ;
Mes promesses ne seront pas vaines,
D’une pair à un troupeau car le destin dépend souvent des hommes.
Nous laisseront-ils faire ce qui nous a toujours plu ?
Quelle société !
Ce rêve effectué sur mon lit en bambou se réalisera lorsque disparaîtront les philosophes ayant la tumeur d’esprit ;
Ces coquilles qui sont couvertes à moitié,
Quoiqu’il en soit, ces souvenirs malgré leur poids vivront dans nos pensées.
LE PARCOURS DU DESTIN
|