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La vie est faite de beaucoup de réflexions.
Mais pour agir, il faut mettre en œuvre l’action.
Cela implique un grand nombre de décisions.
L’homme est un ordinateur qui dit oui ou non.
Pour le bien-être matériel, on a dit oui.
On a oublié l’amour au fond de la nuit.
On voit les projecteurs de la technologie.
On laisse dans un coin la trop frêle bougie.
Cette flamme éclairait la nuit de nos ancêtres.
Nous sommes maintenant attirés par le bien-être.
Maintenant, on voit plus loin grâce au télescope.
Maintenant, on voit plus près grâce au microscope.
On ne voit pas celui, qui près de nous a faim.
Ils sont chez nous, ceux qu’on croyait dans un écrin.
Ils existent, ceux que l’on appelle les nouveaux pauvres.
Bien sûr, on en oubli les autres, les anciens pauvres.
Ces gens là existent depuis la nuit des temps.
Le progrès s’écrit entre trop de guillemets.
On avance et on n’a plus le goût des gourmets.
On va dans la vie avec beaucoup moins d’enfants.
Ce que l’on fabrique parfois sent le dégoûtant.
Admettons plutôt que l’on s’est trompé de voie.
Je le sais moi, tous les cœurs ne sont pas froids.
Montrons à nos fils toutes ces flèches plantées là.
Ils les sortiront pour une nouvelle loi.
Ils banniront le terme travail à la chaine.
Ils parleront, d’amour, de maillons et de chaines.
Alain
http://www.mespoemes.net/sites/index.php?login=alain
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