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Vivre est un fleuve ! qu'on aborde...
On le cotoie, hume à foison !
Et puis, c'est la crue :Il déborde...
Plus d'estuaire...à l'horizon !
Ne plus vivre ? quelle existence !
Doute, inquiétude,douleurs !
La vie et la mort ...en balance ?
Gris! noir ! et morne ! les couleurs !
On va chercher, loin, le courage,
Indispensable à quelque emploi...
Il n'est jamais plus sur la page...
Plus de cumul ! fuir ! c'est sa loi !
<<Personnel ? ni biologique,
Ce fait banal !au moins, courant...
Le poème n'est angélique...
Et le narrateur, pas mourant !>>
Des sapins noirs, poudrent la cime,
Des molletons effilochés !
Le temps automnal offre en prime
Des jours de série...amochés.
Appelez :cafard, dépressive,
La liaison d'âge et de temps...
Demeure au jeune, l'offensive :
<<Pas d'hiver ! Pour nous ! du printemps !!>>
(16-09-10- C-105- P-42-)
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