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Je demeure pondéré quand tout s’agite
Notre foi part d’une innocence éternelle,
C’est elle qui attise le feu quand le corps vibre
Du froid et de la solitude sous l’œil immortelle
D’une étoile filante sillonnant un ciel âpre.
Je demeure pondéré quand tout s’agite autour
De moi, les oiseaux s’arrêtent de gazouiller,
Le soleil se couche, la nuit voile la lumière du jour
Et les espoirs seront complètement brouillés.
Avec la pureté du souffle perpétuel je dessine
Le portait de la déesse qui abrite mes délires,
Dans les craintes je trouve la sensation humaine
Et la volonté pour écouter le son de sa lyre.
La perdre ! C’est m’introduire dans un dédale
Souterrain, cette idée m’étouffe et substitut
En brouillard à l’esprit l’expression universelle
D’une nécessité nous paraissant superflu.
Dad Allaoua
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