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Vole loin mon enfant
Ta mère le savait
Dans ton sac bleu et ton regard blanc
Tu souffles la neige aux cœurs qui crèvent
Seule pour me sauver
Pour me sauver parmi les miles guerriers qui veulent me tuer
Grâce à ton bouclier et de tes mots d’amour bien armé.
Tu traverses le désert et les volcans sans doute
Les pétales m’attirent
Lesquelles ?
Les blancs, rouges, les jaunes ou les bleus qui déchirent dans mes yeux
J’apprendrai à voir la peinture
Sur les montagnes de fer qui brillent au moins comme une armée qui protége une princesse en aventure
Sur tes ailles je me reposerai
Je prendrai ma plume et mon ancre pour décrire la beauté de ton cœur
Je savais que je me laisserai aller tant que tes yeux me le signaleront
Sans me gêner je poserai mes deux pieds sur la neige et je glisserai ma veste dans la foudre pour crier à haute voix en même tant que l’ouverture du ciel et grâce aux éclaires
Le monde nous verra tous
Et Devant le tribunal des hommes du ténèbre je dirai,
Je le ferai, toi et moi nous envolerons vers le pays des hommes de lumière ou papillon sera la reine dans mes bras d’acier faisant l’amour
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