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J’aurais voulu croire encore aux contes de fées.
Il y a un âge ou l’on regarde la vie.
Enfant rebelle, j’ai toujours refusé les faits.
Les profs sautaient, me disaient ça suffit.
Nous nous sommes touchés une fraction d’éternité.
Tu voulais toucher un homme presque pas fini.
Le temps pour moi de comprendre le mot aimer.
Tu t’es débiné et moi je t’ai poursuivi.
A présent, il peut pleuvoir sur les cheminées.
Tu danse dans ma tête, tu me donnes des envies.
La tempête balaye les tuiles bouleversées.
Je ne vois que l’arc-en-ciel, là-haut, émouvant.
J’aurais voulu suivre la trace de ton sourire.
Et ses couleurs riantes, portées par le vent.
Jamais nous ne parlerons du verbe finir.
Tu as tutoyé mon âme avec un accent.
Il était une fois des êtres qui vont s’unir.
Et quand je ferme les yeux, encore je l’entends.
Tu es moche toi qui devant l’amour nous fais fuir.
Je veux me retrouver dans tes bras, souriant.
Certains se la pète, ils donnent envie de partir.
Et je ne pense qu’à toi, volcan de ma passion.
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