José le jeudi 23 septembre 2010, à 16:22 Une langueur bien (d)écrite, qui baigne parfois certains instants, comme en suspens... |
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swany le jeudi 23 septembre 2010, à 17:02 "l'odieuse lenteur" - le mot est fort pour évoquer une langueur que semble maudire la poétesse dans un style dépouillé |
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alto le jeudi 23 septembre 2010, à 18:26 ----assez lent...!(voir plus et plu--alourdies et assourdis-vers 7 et vers 9) salut !
http://www.mespoemes.net/alto |
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Loïc le jeudi 23 septembre 2010, à 19:56 Me revoilà ! J'ai décidé de prendre la soirée pour me mettre à jour.
Oui, la lourdeur, la moiteur, la lenteur sont éloquents et bien décrits (seule la lecture du vers "le temps qui passe" m'a été difficile, avec la césure au milieu de "paresse"). Mais mieux que tout, je trouve sans exagération le dernier vers magistral ; il aurait été digne d'être un poème d'une ligne !
Amitiés
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imparfaitlibre le jeudi 23 septembre 2010, à 22:28 ----je trouve le dernier vers plein de reflexions....
amitiés
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amapoesia le vendredi 24 septembre 2010, à 09:41 merci à tous.
ce vers
Le temps qui passe paresse, odieuse lenteur,
est affreusement long et lourd ... comme le veut le sens du quatrain.
parfois, les défauts de prosodie servent le fond du texte.
du moins c'était mon intention ... j'ai peut-être eu tort.
bises à tous.
http://www.mespoemes.net/silice |
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Loïc le vendredi 24 septembre 2010, à 19:38 J'ai fait un vers similaire dans "le Repos de l'Aède" : "les lanternes luisent au bord des chemins", avec césure au milieu de "luisent" et diérèse sur ce même mot en prime (lu-isent). Ça partait de la même intention, ralentir le vers : mais on l'a trouvé trop difficile à lire, et à vrai dire le relire maintenant m'énerve. Je parle d'expérience !
Amitiés
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