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Ah ! Il fallait que tu dises oui,
Tu as tout mon respect lune pâle
Sillonnant un ciel sans étoiles,
De mon cœur prends l’amour,
De tes yeux, je puise la lumière
Qui éclaire mes nuits voilées
Par mille soupirs condensés.
Ah ! Il fallait que tu dises oui,
Que tout fût changé dans ma vie,
La dureté se substitue en finesse,
Je sens que tout en moi renaisse
Mais l’orgueil a pris le dessus,
Et le rêve a été interrompu.
Le cœur désorienté n’a pas compris,
Pourquoi par ma déesse, je suis maudit ?
Au fond d’elle, sa chair brûlait d’envie
Et l’âme subissait l’éclair de la folie,
Mon esprit déconcerté par sa magie,
Hiberne à jamais dans la mélancolie.
Dad Allaoua
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