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Quand on porte les cheveux- neige
C'est qu'a tourné le temps des gris.
Nos mouvements, on les abrège,
Les mots ne sont pas plus aigris .
Quand on n'entend plus la musique
Dans le brouhaha des amis,
La trévise biologique
Arrive , fraîche, des semis ...
Seul, dans l'immensité, chacun scrute sa bulle
Interdite à tout autre et légère ou de plomb,
Selon que le moral grince ou tintinnabule
Et que le solitaire est fragile ou d'aplomb .
Après la foule, en abondance,
Les imprévus d'un rendez-vous...
Le lendemain, seul, je m'élance
Vers Loubaresse, sans remous...
On s"entend parler à voix basse...
Et même muet, tu t"entends !
Le silence dure et puis passe...
A soliloquer, tu t'étends...
Le changement de pièce ou d'étage est énorme,
Oublié, le panneau responsabilité !
Partager est tout neuf,l'environ nous informe,
On tourne le volet de sensibilité .
Vous serinez, menteurs, <<la vie est inutile !>>
Vous pensez en éclair...<<ça ne finira pas !>>
C'est celui d'un humain, aussi d'un imbécile...
Le cerveau ,sans aloi,pour juger du trépas!
Plus rien du tout...
Quand c'est le bout !
(08-11-2004- C-72- P-12-)
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