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Jeune et fonceur,en l'an quarante,
Le manuel ou l'intello
N'allait pas gager chez "ma tante..." (°)
Une tocante ou son vélo...
Ils étaient, la plupart, sans thune,
Nourris, logés , gamlns, ados.
Dix -huit ans, c'était la fortune !
Pas suffisante, sans fafiots .
D'un coquet magot d'héritage,,
L'un d'eux fut, par le sort, pourvu,
Eut une faveur au "partage"
D'un oncle défunt ,parvenu,
Il allait tâter de la ville,
En hiver, livreur de bougnat,
Et de Pantin à Belleville
Il réchauffait les Auvergnats!
Travail éreintant, bon salaire
Par rapport à ceux du Cantal,
Plus un pourboire à sa galère
En ce temps sans impôt fatal...
Tout l'été,des fêtes votives,
Quilles ! et bals ! et diabolo !
Pédibus aux aires festives !...
Le Riche épatait ! en ...moto,
D'occasion ! pétaradante!!
Pas toujours prête à démarrer...
Retour, avant la nuit tombante:
Refus de phare d'éclairer !
Le beau gars et sa pétrolette
Attiraient...l'attention ...
De beaux yeux d'une majorette ?...
La jeunesse et ...Monet- Goyon !
(°)Le Mont de Piété .
( 17-11-2004- C-72- P- 18-)
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