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Tes yeux ont rougit
Tu pleures, tu as raison, pensant être seule à la maison
Nous sommes à la fin d’une saison
Le temps semble long mais les larmes ne peuvent que te soulager
Laisse l’amour les effacer
J’ai bien compris tes mots
Ceux écrit sur l’écran céleste
Au-delà de leurs visions, parallèle à leurs imaginations
Couverts par ces nuages noirs et blancs
Au soleil couchant dans la rougeâtre toiture
J’entends tes paroles
Tes paroles de fer accompagnées par l’écho de ta voix désespérée
Avant qu’il ne soit sombre apparaîtra ton visage
Couvert de larme, usé, fané et froissé comme du fromage
Ne soit pas aussi sourde que la rivière calme
Aussi convaincue que le silence du soir
Souviens toi de mes mots de soutient, pleins d’art et de sciences
Ces mots qui nous aidaient à comprendre les rythmes anciens
Cherches les non loin de toi, ils sont inscrit en ton essence
Apprends à vivre seule pour l’instant
Croyant que toutes ces chansons ont un sens lointain
Observe et écoute autant, elles sont déjà à leur fin
Comme la nuit, l’aube et le soleil couchant
Elles sont comme la rencontre, l’attraction et l’amour
Comme la mort, l’amour et la haine
Toutes ces phrases font partie du destin
Seulement si on pouvait tourner l’aigu du temps
Seulement si les morts se ressusciteront
Mais je veux que tes larmes se changent en pluie de joie
Que ta voix revienne comme elle était avant
Que ce temple s’ouvre pour que nous entrons
Nous verrons ensemble les objets les plus jolis
Nous ferons l’amour en cour de notre chemin
Ne pleure plus
Les roues tournent vers un autre jour.
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