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Un oiseau s’est posé sur mon épaule.
Ce sont tes mains qui doucement me frôlent.
Les odeurs du matin printanier glissent.
Je sens ta bouche m’offrir tout son délice.
Je ne veux pas que mon rêve ne s’achève.
De ton amour je veux être l’élève.
Est-ce un hasard ou une fatalité ?
Tu m’as fait découvrir le verbe aimer.
Et maintenant tu es ma prisonnière.
Tu vis dans mon âme et sous mes paupières.
J’étais un fauve et me voila dompté.
A chaque instant je veux te posséder.
Je veux me battre contre la raison.
Cette folle qui me dit ne fait pas le con.
Dans ce désert je suis un assoiffé.
Laisse-moi boire à ta source, cette rosée.
Cela n’a pas été le coup de foudre.
Mais tu as allumé le feu aux poudres.
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