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le lundi 11 octobre 2010, à 16:46. Posté
par alain
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La branche frémit encore d’où l’oiseau s’envola
Il goutte à goutte encore
Des feuilles du mûrier
La pluie depuis longtemps
Pourtant s’est arrêtée
Et le parfum c’est drôle
Comme on sent le parfum
Quand est clos le flacon
Ça durait depuis quand
Trois ans
Si peu pour le cosmos
Tellement pour les cloportes
Nous vivions au-dessus de nos moyens d’aimer
Accouplés à l’absolu
Si peu soucieux de rien
Que c’en était touchant sûrement
De nous voir
J’avais cru
Mais à quoi donc grands dieux
Qu’il est des anges sur Terre
Et des femmes à moitié femmes
A moitié je ne sais
Faiseuses de miracles
J’avais cru
Mais vivre c’est ne jamais savoir
Jusqu’où l’on aura peur
Nous n’aurons plus de roses
Il en reste l’idée
L’empreinte d’un pas laissé dedans le sable humide
Tout doucement tout meurt
Façonné d’évidence
Comme un soleil d’été que la mer avalait
Mais l’on dirait des fois
Que l’hiver nous arrive
Plus tôt qu’il n’est prévu 11 octobre 2010
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commentaires ( 3 ) (Ajouter un
commentaire) |
dagolaborel le lundi 11 octobre 2010, à 17:15 ----plein de belles images ce poème sur l'automne du coeur ! un plaisir (malgré la tristesse du sujet)
http://www.mespoemes.net/dagolaborel |
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domidom le mardi 12 octobre 2010, à 18:31 Décidément, aujourd'hui je ne lis que des choses tristounettes, es-ce moi qui suis nostalgique...Sans doute.
Ce poème est tout de même très beau.
Amicalement
http://www.mespoemes.net/domidom |
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petite soeur le dimanche 17 octobre 2010, à 12:55 "Comme un soleil d’été que la mer avalait " mais qui jour après jour, du sommet renaissait.
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