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Comme un sphinx gisant sur un socle de pierre,
L'infidèle dévot à des dieux éternels;
Ancré,je l'étais,ô,vil jeunesse,à mes terres,
Peu soucieux de mon âme,associé aux mortels.
Le silence,en ma voix,me faisait réverence,
J'entendai les complaintes de sieur Rossignol.
Ses angoisses,hymnes sur un air de romance,
Ravissaient mon esprit,chansonnant le bémol.
Ah,l'éphèbe berçeau d'une enfance endormie,
Doucement m'abandonne à la vie,à la mort.
Me voici,me voilà le grand homme aujourd'hui,
Mon ultime combat,coeur à coeur,corps à corps.
Rosnoir
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