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Avec d'autres, éclos ,de mini-latitudes,
Nous nous sommes "tirés" du presque inexistant.
Jeunesses du bourdon et de chaleurs d'études,
Nous n'étions plus fétus, mais rescapés flottant !
Subits ou provoqués, les éléments nouèrent
Des liens de travail,resserrés, amicaux .
Champêtres, des repas souvent nous rapprochèrent:
Ils persistent,chez l'un et l'autre commensaux !
L'indispensable à boire, à manger,en remorque!
Serviettes...de verdure ! ou revers de la main ...
Sans vagues, sans flonflons,Sans langouste et sans orque !
Parents près, éloignés,frère et cousin germain...
Le menu ?d'appétit ! de saison et de l'âge !
Apéros ? de l'effort !...liquides ajoutés !
Le vin de "la santé" !de notoire cépage !
Et quelques alcools blancs,goûtés et dégustés !
L'amitié ne naît pas de chocs et de piqûres,
Mais de trogne avenante, à service rendu;
Aux manquements fortuits, toujours bonnes figures !
A deux mains dans le dos,un prompt retour est dû.
Pendant un demi siècle, on partage, en familles,
De loin en loin? d'urgence ?un bon, un mauvais sort .
On proclame majors ! nos garçons et nos filles !
Silence ! et poursuivrons !si l'un de nous...s'endort .
(13-10-10- C-106- P- 19- )
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