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Ainsi, jusqu’au paradis tu m’attires
Ton souffle est si chaud qu’il fasse
Agiter la mer emportant mon bateau
Sous un ciel bleu s’enivrant de ta large
Harmonie faisant danser les flots d’eau
En propageant l’interminable plainte
D’un cœur épuisant tous ses mots doux.
Pourtant ton amour me semblait sûr !
Ton sourire parait anéantir les peines
L’oiseau que tu aimes, perdure
À chanter, mon cœur en haleine
Espère en pansant ses blessures
Par la majestueuse sève de tes racines.
Ainsi, jusqu’au paradis tu m’attires,
Ton lasso solide paralyse mon corps,
Tes seins tracent la voie de l’avenir
Sur une chevelure ornant le décor
D’une belle symbiose, qui enterre
Un horrible passé plein des torts.
Dad Allaoa
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