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Poussière d’éternité
Il est, des plaisirs, faits de confusions.
Le parfait exclut toutes attentions.
L’instant s’abreuve du bon,
N’envisageant le moindre pardon.
La chaire s’expose,
A l’overdose !
L’esprit renonce au partage,
Il en oublie son bagage.
Menant son attelage,
Sur des chemins de désordres,
Roi, où simple page,
Tresse une étrange corde.
L’émotion en un corps,
Naît d’une humble communion,
Telle les archers d’un quatuor,
Chantant les notes d’un tourbillon.
En une déconcertante minute,
Eviter la chute.
Tendre au plus prés de l’équilibre,
Celui de deux âmes qui vibrent !
Le moment devient, alors, vérité,
Sans nul autre besoin,
Comme une étoile, au loin,
Est poussière d’éternité !
Vincent
http:/lesyeuxclos.fr
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