le mercredi 20 octobre 2010, à 07:43. Posté
par récréation
Tout comme un vêtement couvre la nudité
Et suit les mouvements du corps en l’épousant
Le sage rideau que l’on déplie à sa fenêtre
Donne une densité à la blonde lumière
Son épaisseur, sa corporéité au vent
A tout ce qui dans la nature est impalpable